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Avez-vous l’expérience
du nourrissage à la main?
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Le nourrissage à la
main est une méthode de plus en plus populaire. Beaucoup de gens qui
se procurent des oiseaux en couple et qui ont des oisillons veulent
tenter leur chance pour faire comme la majorité des gens, désireux
de remplacer les parents biologiques des oisillons.
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Mais attention, nos
expériences pour le nourrissage d’un oisillon est au dépend de qui
si le parent qui veut prendre la relève des parents biologiques?
Trop de mortalité existent car il y a un grand manque d’expérience
et ce, au dépend de l’oisillon qui ne demandait qu’à venir au monde
et vivre! Et alors qu’est-ce qu’on se dit dans un cas de mortalité
d’un oisillon ? On apprend par nos erreurs ? Ha, ça non alors! Je ne
suis pas du tout d’accord!
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Avant de prendre la
grande responsabilité de vouloir à tout prix nourrir un oisillon,
soyez assurer d’avoir les connaissances nécessaires car vous avez
entre les mains la vie d’un oisillon qui deviendra grand et qui
vivra avec ou sans séquelles le reste de sa vie.
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Il y a plusieurs
méthodes pour le nourrissage d’un oisillon. Celui de retirer du nid
un oisillon de ses parents biologiques à partir de 7-14 jours pour
une perruche, inséparable et cockatiel ou 15-24 jours pour les
cacatoès, gris et autres espèces.
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Ou celle de laisser
l’oiseau à son parent biologique et le sociabiliser quelques minutes
par jour à quelques reprises, ce qui selon bien des gens est plus naturel.
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- Le mythe d’un oisillon
nourrit à la main
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Un oisillon nourrit à
la main ne fait pas d’un oiseau plus sociale ou plus gentil, bien au
contraire... Combien d’annonce de propriétaire d’oiseaux ont des
oiseaux à vendre pour la reproduction sous prétexte qu’ils ou qu’elles
sont rendus insociables, sauvages ou agressifs? Ce n’est pas le
nourrissage à la main qui fait de l’oiseau le plus manipulable mais
l’éleveur ou le propriétaire qui doit constamment, jour après jour,
manipuler l’oisillon peut importe l’âge. S’il est rendu sauvage,
agressif ou insociable c’est que l’oiseau a été laissé à lui même
pendant des jours dans une cage sans manipulation.
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- La couveuse
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Il a besoin de chaleur
mais pas trop car il risque de suffocation. Donnez-lui un confort
absolu, une petite couverture pour qu’il se faufile sous celle-ci
et qu’il ait une intimité. Un fond douillet pour évité un
contact trop direct avec la chaleur.(si vous lui mettez une petite
couverture chauffante sous la couveuse)
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Permettez-moi de vous
suggérer de lui mettre au fond de sa couveuse de la ripe lavée et
non celle qui est ordinaire que l’on retrouve partout dans les bons
magasins afin d’éviter que la poussière entre dans ses narines et
qu’il développe un problème aux poumons, de l’herbe naturel de
Zoomax qui sert pour les nids d’oiseaux, du mais éclaté fait pour
les cages et évites bien des problèmes de santé pour tous les types
d'oiseaux.
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Offrez-lui un endroit
tranquille loin du bruit dérangeant, des enfants, des jappements
de chien, de la télévision, des claquements de porte etc. N’oubliez
pas de le mettre dans une couveuse sécuritaire afin d’éviter le pire
avec les enfants, les chats qui vont sur les comptoirs, la visite
trop curieuse et j’en passe.
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- Le nourrissage
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Très important de
nourrir l’oisillon à des heures fixes pendant les premiers 10 jours
de sa sortie de nid, pas trop de purée car vous risquez une
perforation au jabot. La température de sa nourriture doit être tiède (à la
température de notre corps), pas trop chaude car vous risquez de lui
causer de graves brûlures au jabot. De plus, il a besoin d’être
rassurer constamment car il est privé de ses parents. Il se retrouve
seul, avec une sœur ou un frère, ce qui n’est pas du tout suffisant
pour sa sûreté.
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Le nourrissage doit se
faire dans une atmosphère calme, et ne pas le faire pour le principe
de le nourrir et le remettre dans sa couveuse. Vous devez prendre du
temps pour lui, et de ce fait, quand vous le nourrissez, assurez-
vous d’attendre entre les bouchées (si je peut m’exprimer ainsi) car
il faut attendre que la purée soit complètement descendue dans le
jabot. À partir du moment que vous voyez que le jabot semble plein,
cessez de lui en donner d’autre même si celui-ci en réclame
davantage. Je vous suggère à ce moment-là de le nourrir plus
fréquemment plutôt que trop et risquer sa mort.
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À partir du moment que
ses plumes recouvre presque la totalité de son corps, commencez à
lui mettre des branches de millet et des graines vitaminées en petite
quantité dans le fond de sa couveuse. Il apprendra ainsi à se
nourrir par lui-même et à
s’arrêter au moment du nourrissage à la purée. Les périodes
s’allongeront et seront de moins en moins fréquent de jour en jour.
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Il n’est pas nécessaire
d’attendre que le jabot de l’oisillon soit complément vide avant de
lui donner sa prochaine purée.
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Le nourrissage peut se
faire à partir d’une seringue, plus facile à contrôler la quantité.
D’une main la seringue et de l’autre tenir la tête de votre oiseau
pour lui montrer que vous voulez le nourrir, après trois ou quatre
séances, il sera plus habile. Plus petit, vous pouvez utiliser la
méthode de l’oisillon couché sur le dos dans le creux de votre main
et tenir sa tête entre les doigts juste assez pour le stabiliser.
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Pour les gens qui sont
moins habile avec la seringue il y a la cuillère qui est une autre
méthode bien aimée mais un peu plus salaud pour les dégâts car
l’oisillon utilisera le bécottement et il en aura un peu partout sur
son coup et son ventre. Mais bien rigolo quand même de voir son
oisillon piquer son petit bec sur la cuillère et se nourrir ainsi.
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Je vous souhaite à tous
bonne chance pour le nourrissage de vos oisillons. Si vous avez des
questions et que vous aimeriez que certaine mention soit ajouté dans
cette page, il nous fera plaisir de les
insérer dans nos textes afin de
mieux informer les nouveaux parents.
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